CoteSaintLuc.org

A propos de nous

La ville de Côte Saint-Luc est la troisième municipalité en importance sur l’île de Montréal. Ses programmes de sports et de loisirs, ses 28 parcs et sa bibliothèque moderne en font une communauté résidentielle agréable de l’ouest de l’île.

En devenant l’une des premières municipalités au Québec à interdire l’usage de pesticides et à rendre obligatoire le port du casque pour les cyclistes, Côte Saint-Luc est au premier rang en matière de questions de santé et de sécurité. Elle est la seule municipalité au Québec à avoir un service de premiers répondants bénévole, qui a vu le jour il y a près de 30 ans. Et, en 2006, elle est l’une des premières municipalités au Québec à s’être dotée d’un programme de Citoyens en patrouille. Côte Saint-Luc est une municipalité bilingue et diverse, dont la population est majoritairement de langue anglaise, qui s’est forgée une réputation en matière de droits de la personne.

La ville de Côte Saint-Luc est administrée par un maire et huit conseillers. Le conseil est secondé d’une équipe de gestionnaires dynamiques. La ville souhaite offrir aux résidants les meilleurs services possibles tout en maintenant une gestion saine de ses finances.

Côte Saint-Luc en statistiques

Population: 31,395
Nombre de logements : 13 535
Âge médian: 49
Électeurs inscrits: 22 000
Superficie des terres : 6,95 km2
Pourcentage des logements loués : 50,6%
Pourcentage des logements possédés : 49,4%
 

Carte routiere

Visionnez la carte (PDF).

 

 

 

Histoire 

Le nom de Côte Saint-Luc est sans doute presque aussi ancien que l'établissement de Ville-Marie. Il est, en tout cas, antérieur au dernier tiers du XVIIe siècle. À cette époque, il apparaît, en effet, sur le « terrier » des Seigneurs de l'île de Montréal, où l'on peut voir le « Coteau St-Pierre » (devenu depuis Notre-Dame-de-Grâces), limité au nord-ouest par la « Côte St-Luc » et au nord-est par la « Côte des Neiges » .

La montée qui accédait par le nord-ouest au Coteau St-Pierre — lequel était d'ailleurs plus exactement un plateau — explique le nom de « Côte ». Mais, en ce qui concerne le vocable de « Saint-Luc », l'historien en est réduit aux conjectures. Il faut certainement voir là une de ces intentions pieuses qui ont valu à d'innombrables lieux de la province de Québec des noms de saints. Dans certains cas, le choix de tel ou tel saint répond à des raisons qui nous sont connues. L'actuelle rue St-Norbert, par exemple, s'appelait autrefois rue « Forretier »  ou rue « St-Pierre » . Pour Côte St-Luc, on ne possède aucune indication analogue, mais il est permis de penser que, comme il était alors fréquent à l'époque, celui qui baptisa, si l'on peut dire, l'endroit lui donna le nom de son saint patron.

La colonisation de l'île se fit progressivement, on le sait, en partant de la rive du fleuve. Elle n'atteignit le Coteau St-Pierre qu'à la fin du XVIIe siècle. La première concession de terre sur le Coteau fut faite en 1687 à Pierre Hurtubise. Jusque vers 1700, la forêt et la prairie continuèrent à régner sur la Côte St-Luc et on n'y pratiqua guère que la chasse. La tradition affirme d'ailleurs que la Côte St-Luc était particulièrement giboyeuse.

Mais les habitants de Montréal n'avaient pas été sans remarquer la richesse du sol à la Côte St-Luc. Le défrichement y commença dès le début du XVIIIe siècle. Ainsi s'ouvrait l'ère agricole de Côte St-Luc, période qui devait durer près de deux siècles, puisqu'en 1900 la culture et l'élevage étaient encore les principales ressources de Côte St-Luc.

Jusqu'en 1964, l'hôtel de ville était situé dans l'ancienne maison de M. Pierre Lemieux, qui fut maire de 1905 à 1909 et de 1912 à 1938. Le dernier hôtel de ville est situé sur le boulevard Cavendish.

Le secteur de Côte St-Luc est essentiellement résidentiel. Son système d'égout, commencé en 1951 et terminé en 1953, est l'un des plus modernes en Amérique du Nord. Notons enfin que, sur le territoire de Côte Saint-Luc, est située une très importante et ultra moderne gare de triage du chemin de fer Pacifique Canadien.

 

Maires de Côte Saint-Luc

 

Mayor Luc Prud'homme, 1903-1905, Côte Saint-Luc, Quebec, Canada M. Luc Prud'homme
Janvier 1903 au 6 février 1905
Mayor Pierre Lemieux, 1905-1909, Côte Saint-Luc, Quebec, Canada M. Pierre Lemieux
6 février 1905 au
9 février 1909
Mayor Xavier Décaire, 1909-1912, Côte Saint-Luc, Quebec, Canada M. Xavier Décarie
9 février 1909
au 6 mai 1912 (résignation)
Mayor Pierre Lemieux, 1912-1938, Côte Saint-Luc, Quebec, Canada M. Pierre Lemieux
6 mai 1912
au 14 janvier 1938
Mayor Fred D. Lamont, 1938-1939, Côte Saint-Luc, Quebec, Canada M. Fred D. Lamont
14 janvier 1938
au 24 mars 1939 (résignation)
Mayor Donald Fletcher, 1939-1951, Côte Saint-Luc, Quebec, Canada M. Donald Fletcher
24 mars 1939
au 10 mai 1951
Mayor John H. Fyon, 1951 to 1953, Côte Saint-Luc, Quebec, Canada M. John H. Fyon
10 mai 1951
au 13 mai 1953
Mayor J. Adalbert Paris, 1953-1963, Côte Saint-Luc, Quebec, Canada M. J. Adalbert Paris
13 mai 1953
au 9 mai 1963
Mayor Samuel Moskovitch, 1963-1976, Côte Saint-Luc, Quebec, Canada M. Samuel Moskovitch
9 mai 1963
au 24 mai 1976 (décédé)
Mayor Bernard Lang 1976-1998, Côte Saint-Luc, Quebec, Canada M. Bernard Lang
9 novembre 1976
au 9 novembre 1998
Mayor Robert Libman, 1998-2005, Côte Saint-Luc, Quebec, Canada M. Robert Libman
9 novembre 1998
au 7 novembre 2005
Mayor Anthony Housefather, 2005-present Côte Saint-Luc, Quebec, Canada M. Anthony Housefather
7 novembre 2005 – aujourd’hui

Conseillers et conseillères de Côte Saint-Luc

S. J. Allen
August H. Andrea
K. Alfred Ball
Francis W. Baily
Jean Béland
Dida Berku
Pearl Bierbrier
S. Bierbrier
C. Brownstein
Mitchell Brownstein
R. Burton
F. Chadillon
H. E. Conklin
Rémi Cousineau
A. Edgar Davies
François-Xavier Décarie
Benjamin Décarie
Henri Décarie
Victor Décarie
August Decay
Armand Dion
Steven Erdelyi
Donald Fletcher
Isadore Goldberg
Sam Goldbloom
Harold Greenspon
Christipher G. Hall
Eric Helfield
D. W. Heywood
R. E. Hindle
Anthony Housefather
Napoléon Jasmin
Stanislas Jasmin
W. E. Kesler
Ed J. Kirwan
David Klinger
Ruth Kovac
Frederick D. Lamont
Bernard Lang
Henri Léger
Léopold Lemieux
Pierre Lemieux
Pascal Lemieux
Hazel Lipes
Carl Luck
Allan J. Levine
Henri Marcovitz
Maurice E. McAlear
Yvan McCubbin
Glenn J. Nashen
Joseph Panunto
H. H. Pitcher
L. N. Poch
Albert Prud’homme
Albini Prud’homme
Eustache Prud’homme
Gervais Prud’homme
Jérémie Prud’homme
Jérémie-Felix Prud’homme
Jos Prud’homme
Joseph Prud’homme
Luc Prud’homme
Ovila Prud’homme
Régis-Jérémie Prud’homme
Harry Rand
G. Harry Robinson
Richard Schwartz
Lionel Segal
I. Singerman
Nathan Shuster
Walter Silverson
Avi Sochaczevski
Stanislas Viau

Symbolisme du Logo de Côte Saint-Luc

Le logo des Côte Saint-Luc représente la nature, y compris les jardins, parcs et les espaces verts. La vue d’ensemble du logo illustre une feuille, mais on peut y voir également un oiseau. La courbe en ‘S’  illustre une élévation, ce qui reflète la position géographique de la ville.


Ville de Cote Saint-Luc

 

Symbolisme des Armoiries de Côte Saint-Luc armoiries de Côte Saint-Luc

Les armoiries d'une ville constituent, pourrait-on dire, sa signature en images. Les divers emblèmes qu'elles contiennent doivent donc composer une sorte de "portrait" de cette ville, dégager les traits caractéristiques qui font son individualité. Or ce qui caractérise une ville, c'est d'abord son nom. Or ce qui caractérise une ville, c'est d'abord son nom.

La Ville de Côte Saint-Luc porte le nom de Saint Luc, qui, dans la vision de l'Apocalypse, apparut à saint Jean sous la forme d'un taureau ailé. Le taureau ailé qui constitue la figure principale des armoiries de Côte Saint-Luc traduit donc, dans le langage imagé de l'héraldique, le nom même de la ville.

La partie inférieure de l'écu rappelle que Côte Saint-Luc est un nœud ferroviaire de première importance. Comme on l'a vu dans les notes historiques qui
précèdent, le Chemin de Fer Pacifique Canadien possède, à Côte Saint-Luc, une

vaste et moderne gare de triage considérée par les experts comme un modèle du genre. C'est ce qu'indique le gironné d'argent et de sable, dont les émaux noirs et blancs correspondent aux couleurs traditionnelles des signaux ferroviaires et dont la disposition figure le rayonnement, dans toutes les directions, des voies d'une gare de triage.

Le cimier, formé de cinq épis de blé, rappelle que Côte Saint-Luc doit ses origines et son peuplement a l'agriculture et fut, jusqu'à une date relativement récente, une localité essentiellement agricole.

Les deux bannières qui flottent de chaque côté de l'écu proclament le patriotisme de Côte Saint-Luc, qui s'enorgueillit à juste titre d'être à la fois une ville canadienne moderne et l'une des vieilles localités du Québec.

Le leitmotiv de la ville  « Civibus meis » peut être interprété de deux façons, soient « Pour mes citoyens » ou « Par mes citoyens». Ce leitmotiv rend hommage aux résidants de Côte Saint-Luc, car c’est grâce a leur l’esprit civique que la ville s’est développée de façon spectaculaire et concrétise également son idéal de travailler, en harmonie, pour le bien-être des tous les citoyens de la communauté.
 

Notre ville jumelle : Ashkelon

Située sur une étendue de 12 kilomètres de littoral magnifiquement dorée, de la côte Est de la Méditerranée, la ville d'Ashkelon fête son 50e anniversaire en même temps que l'état d'Israël.

Dotée de grands espaces, d'un air sain et frais ainsi que d'un climat sec tout au long de l'année, Ashkelon vise à devenir une des régions récréatives et touristiques les plus attrayantes d'Israël.