Une première au Québec : Côte Saint-Luc lance une initiative d’agriculture urbaine

Urban Agriculture in CSL

Côte Saint-Luc, le 18 avril 2013 – La Ville de Côte Saint-Luc a dévoilé aujourd’hui sa Charte alimentaire et son plan d’action pour faire de cette banlieue avant tout résidentielle un chef de file au Québec en matière d’agriculture urbaine.

L’agriculture urbaine est la pratique qui consiste à produire des aliments en ville et dans les environs. Annoncé lors d’une conférence de presse qui avait lieu à l’hôtel de ville, le plan d’action pour l’agriculture urbaine Cultivé à Côte Saint-Luc comporte plusieurs volets, comme la création d’un jardin de démonstration derrière le complexe de l’hôtel de ville et de la bibliothèque pour l’enseignement des techniques de jardinage aux adultes et aux enfants, les paysages comestibles dans les espaces publics, de nouveaux jardins communautaires, un marché public, et la distribution de paniers de produits alimentaires locaux.

« L’objectif est d’inciter nos résidants à jouer un rôle actif dans la production de leurs propres aliments et de les aider à le faire afin qu’ils soient mieux renseignés et plus avisés pour faire des choix alimentaires sains et, nous l’espérons, améliorer leur santé en général, a dit le maire Anthony Housefather. En peu de temps, nous avons préparé une programmation qui contribuera au bien-être personnel et communautaire. »

En plus du plan d’action, Côte Saint-Luc a également dévoilé sa Charte alimentaire dans laquelle sont énoncés les valeurs et les principes servant à orienter la politique alimentaire. Les objectifs de la Charte alimentaire sont, notamment, le mieux-être, la création de lieux agréables, le renforcement de la communauté, la sécurité alimentaire, le plaisir du jardinage, et le soutien d’une culture axée sur la durabilité.

On peut consulter le plan d’action et la charte alimentaire à CultiveaCSL.org.

« Dans les semaines et les mois à venir, les résidants de tous âges auront la possibilité de participer à l’agriculture urbaine, de la manière qui convient le mieux à leur style de vie, a ajouté le maire Housefather. Ils pourront réserver un espace dans un de nos jardins communautaires ou aménager un potager dans leur cour ou sur leur balcon. Ils pourront suivre des cours de jardinage à la bibliothèque ou assister à des ateliers au jardin de démonstration. Les gens pourront aussi venir acheter des produits au marché public ou s’inscrire pour obtenir un panier de provisions, et plus encore. »

D’autres villes comme Toronto, Vancouver et Chicago ont déjà adopté l’agriculture urbaine.

« Depuis quelques années, on s’inquiète de plus en plus de la provenance de nos aliments, ce qui incite les gens à s’intéresser davantage à ce qu’ils mangent, a souligné la directrice générale Tanya Abramovitch. L’agriculture urbaine n’est pas une mode passagère, c’est vraiment quelque chose que de plus en plus de citadins réclament. C’est l’avenir. Le conseil municipal a compris cette réalité et il m’a demandé de faire de Côte Saint-Luc un chef de file en matière d’agriculture urbaine. »

En février, Côte Saint-Luc a entrepris un sondage pour évaluer l’intérêt que pouvait susciter un marché public. Plus de 700 personnes ont répondu au sondage, et le message Facebook sur le sujet a reçu plus de « J’aime », de « Partager » et de commentaires positifs que toutes les nouvelles affichées par la Ville jusqu’ici.

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Pour plus d’information : Darryl Levine, directeur des Affaires publiques et communications, 514 485 8905, dlevine@cotesaintluc.org

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