Communiqués

 

À Côte Saint-Luc, une application permet de signaler des problèmes dans son quartier et de voir les solutions apportées

Côte Saint-Luc, le 18 septembre 2013 – La Ville de Côte Saint-Luc est la première municipalité au Québec à lancer SeeClickFix, un site Web et une application mobile permettant à toute personne de signaler un problème dans sa ville sur une carte.

« Nous fournissons aux résidants un moyen de signaler les problèmes et d’être ensuite informés dès qu’une solution est apportée, explique le maire Anthony Housefather. Tout est public et n’importe qui peut surveiller le statut des problèmes affichés et constater combien sont déjà réglés. Cette application nous permet de suivre l’évolution des problèmes soulevés afin de nous assurer de les régler rapidement et à la satisfaction de nos résidants. »

Boston a été l’une des premières villes au monde à développer ce genre d’application à la fin de 2009. D’autres villes ont renoncé à d’importantes dépenses en immobilisations et elles ont plutôt décidé de payer un tarif annuel pour l’utilisation du logiciel, comme Toronto, Chicago, Houston, Washington D.C., et maintenant Côte Saint-Luc. Lorsque les utilisateurs rapportent un problème, ils peuvent choisir de recevoir des mises à jour par courriel quand la ville a étudié la question et quand le problème est réglé. N’importe qui peut surveiller le statut d’une requête, voir les mises à jour, faire un commentaire, et voter pour indiquer son accord à ce que le problème relevé soit réglé. Cela aide la ville à savoir quels sont les problèmes les plus importants pour les résidants.

Côte Saint-Luc a procédé au pré-lancement de SeeClickFix à la fin juillet, alors que des employés et des conseillers municipaux ont pu afficher des problèmes touchant le voisinage. Dans les semaines à venir, les résidants seront informés du service par l’entremise des réseaux sociaux, dans le bulletin électronique de la ville et sur les panneaux-réclame extérieurs.

« Du point de vue des opérations, SeeClickFix est très utile puisqu’il donne à notre contremaître des Travaux publics l’emplacement plus ou moins exact du problème ainsi qu’une photo – si la personne en a inclus une, a précisé le conseiller Steven Erdelyi, responsable des questions relevant des Travaux publics. Par exemple, si quelqu’un affiche la photo d’un graffiti dans un parc, le contremaître peut alors envoyer tout de suite une équipe de nettoyage au lieu d’avoir à se rendre sur les lieux pour confirmer où se trouve le graffiti à la suite d’une plainte par téléphone. »

Les utilisateurs peuvent signaler les problèmes à SeeClickFix.com ou se servir de l’application gratuite disponible pour téléphones intelligents -- Android, iPhone, Windows Phone et BlackBerry. Ils peuvent rechercher « SeeClickFix » pour télécharger l’application des boutiques d’applications en ligne, ou encore visiter CoteSaintLuc.org/SeeClickFix pour les liens.

 

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Personne ressource pour les médias : Darryl Levine, directeur des Affaires publiques et communications, 514-485-8905, dlevine@cotesaintluc.org.

 

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L’Association des Municipalités de banlieue : 15 maires s’opposent unanimement au projet de Charte des valeurs québécoises

11 septembre 2013 -- Les maires des 15 villes liées de l’île de Montréal s’opposent unanimement à la Charte des valeurs québécoises proposée par le gouvernement Marois.

Ce projet de charte témoigne d’une méconnaissance complète de la réalité multiculturelle de Montréal et mènera simplement à la division et l’exclusion. Clairement, ce projet de Charte menace les droits et libertés garantis par la Charte canadienne des droits et libertés et la Charte des droits et libertés de la personne du Québec. 

L’Association des Municipalités de banlieue propose plutôt que le gouvernement Marois se préoccupe d’enjeux pressants tels que la dette, les infrastructures vieillissantes et l’économie stagnante.

L’Association des Municipalités de banlieue représente 15 municipalités sur l’île de Montréal, avec une population d’environ de 242 600 citoyens. Ces municipalités sont Dollard-des-Ormeaux, Côte Saint-Luc, Pointe-Claire, Kirkland, Westmount, Beaconsfield, Mont-Royal, Dorval, Hampstead, Montréal-Ouest, Sainte-Anne-de-Bellevue, Baie-D’Urfé, Montréal-Est, Senneville et l’île de Dorval.

 

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Renseignements: Bruce St-Louis 514-989-5273

 

La patrouille verte visite les résidences cet été

Green Patrol

 

Côte Saint-Luc, le 11 juin 2013 – Au cours des huit prochaines semaines, les résidences, commerces et institutions de la ville pourraient recevoir la visite d’un membre de la patrouille verte, un programme qui dessert toute l’île de Montréal et diffuse de l’information sur des questions environnementales.

 

L’agent de la patrouille verte ne demandera pas à entrer dans la résidence. Vêtu d’un t‑shirt bleu, il sera muni d’un document d’identification appropriée.

 

« Côte Saint-Luc bénéficiera encore une fois des services de la patrouille verte, un service éducatif offert par l’écoquartier et l’agglomération de Montréal, a indiqué le maire Anthony Housefather. L’objectif est de fournir aux gens de l’information pour qu’ils puissent choisir d’intégrer davantage de comportements écoresponsables dans leur vie de tous les jours. »

 

Les patrouilleurs verts installeront aussi des kiosques dans les édifices municipaux, les écoles, les immeubles d’appartements et les complexes de maisons en rangée. Et ils seront présents lors des événements spéciaux, comme la fête du Canada.

 

Pour plus d’information sur les patrouilleurs, communiquez avec Juliana Costa, technicienne en environnement pour la Ville de Côte Saint-Luc, au 514-485-6868, poste 3106 ou jcosta@cotesaintluc.org.

 

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Contact avec les médias : Darryl Levine, directeur des Affaires publiques et communications, 514-485-8905, dlevine@CoteSaintLuc.org

 

Le maire de Côte Saint-Luc reçoit la Médaille du jubilé de diamant

Côte Saint-Luc, le 10 juin 2013 – Le maire Anthony Housefather de la Ville de Côte Saint-Luc s’est vu décerner la Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II pour ses services à la communauté.

 

« Bien que des milliers d’individus aient reçu cette distinction au Canada au cours de la dernière année, notre maire est sûrement un de ceux qui méritent le plus cet honneur », a déclaré la conseillère Dida Berku, qui a remis la médaille au maire lors d’une réception tenue le 5 juin pour les bénévoles de Côte Saint-Luc, au Centre communautaire et aquatique. « C’est une personne aux talents multiples qui a fait ses preuves dès son jeune âge. »

 

La conseillère Berku a rappelé les étapes importantes de sa carrière, y compris son élection en 1994 comme le plus jeune conseiller dans l’île de Montréal, sa contribution importante à la campagne pour la défusion en 2005, et ses deux mandats en tant que maire de Côte Saint-Luc.

 

« Je tiens à mentionner en particulier son leadership dans la réalisation de ce superbe Centre communautaire et aquatique, dont la construction a été exécutée dans le respect du budget et des échéanciers et qui offre maintenant à nos résidants des installations de première classe, a ajouté la conseillère Berku, elle-même récipiendaire de la Médaille du jubilé de diamant l’an dernier en reconnaissance de ses services à la communauté et de ses initiatives de préservation de l’environnement naturel. En plus d’être un athlète bien accompli et un champion nageur, Anthony est reconnu comme un des meilleurs avocats dans son domaine. »

                                        

La Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II a été créée pour marquer le 60anniversaire de l’accession au trône de Sa Majesté la reine Elizabeth II. Elle honore des personnes qui se sont consacrées de façon désintéressée au service de leur communauté. Pendant l’année des célébrations, 60 000 Canadiens méritants seront ainsi reconnus. La candidature du maire Housefather a été présentée par la Fédération canadienne des municipalités.

 

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Pour plus d’information : Darryl Levine, directeur des Affaires publiques et communications, 514‑485-8905, dlevine@cotesaintluc.org

Une première au Québec : Côte Saint-Luc lance une initiative d’agriculture urbaine

Urban Agriculture in CSL

Côte Saint-Luc, le 18 avril 2013 – La Ville de Côte Saint-Luc a dévoilé aujourd’hui sa Charte alimentaire et son plan d’action pour faire de cette banlieue avant tout résidentielle un chef de file au Québec en matière d’agriculture urbaine.

L’agriculture urbaine est la pratique qui consiste à produire des aliments en ville et dans les environs. Annoncé lors d’une conférence de presse qui avait lieu à l’hôtel de ville, le plan d’action pour l’agriculture urbaine Cultivé à Côte Saint-Luc comporte plusieurs volets, comme la création d’un jardin de démonstration derrière le complexe de l’hôtel de ville et de la bibliothèque pour l’enseignement des techniques de jardinage aux adultes et aux enfants, les paysages comestibles dans les espaces publics, de nouveaux jardins communautaires, un marché public, et la distribution de paniers de produits alimentaires locaux.

« L’objectif est d’inciter nos résidants à jouer un rôle actif dans la production de leurs propres aliments et de les aider à le faire afin qu’ils soient mieux renseignés et plus avisés pour faire des choix alimentaires sains et, nous l’espérons, améliorer leur santé en général, a dit le maire Anthony Housefather. En peu de temps, nous avons préparé une programmation qui contribuera au bien-être personnel et communautaire. »

En plus du plan d’action, Côte Saint-Luc a également dévoilé sa Charte alimentaire dans laquelle sont énoncés les valeurs et les principes servant à orienter la politique alimentaire. Les objectifs de la Charte alimentaire sont, notamment, le mieux-être, la création de lieux agréables, le renforcement de la communauté, la sécurité alimentaire, le plaisir du jardinage, et le soutien d’une culture axée sur la durabilité.

On peut consulter le plan d’action et la charte alimentaire à CultiveaCSL.org.

« Dans les semaines et les mois à venir, les résidants de tous âges auront la possibilité de participer à l’agriculture urbaine, de la manière qui convient le mieux à leur style de vie, a ajouté le maire Housefather. Ils pourront réserver un espace dans un de nos jardins communautaires ou aménager un potager dans leur cour ou sur leur balcon. Ils pourront suivre des cours de jardinage à la bibliothèque ou assister à des ateliers au jardin de démonstration. Les gens pourront aussi venir acheter des produits au marché public ou s’inscrire pour obtenir un panier de provisions, et plus encore. »

D’autres villes comme Toronto, Vancouver et Chicago ont déjà adopté l’agriculture urbaine.

« Depuis quelques années, on s’inquiète de plus en plus de la provenance de nos aliments, ce qui incite les gens à s’intéresser davantage à ce qu’ils mangent, a souligné la directrice générale Tanya Abramovitch. L’agriculture urbaine n’est pas une mode passagère, c’est vraiment quelque chose que de plus en plus de citadins réclament. C’est l’avenir. Le conseil municipal a compris cette réalité et il m’a demandé de faire de Côte Saint-Luc un chef de file en matière d’agriculture urbaine. »

En février, Côte Saint-Luc a entrepris un sondage pour évaluer l’intérêt que pouvait susciter un marché public. Plus de 700 personnes ont répondu au sondage, et le message Facebook sur le sujet a reçu plus de « J’aime », de « Partager » et de commentaires positifs que toutes les nouvelles affichées par la Ville jusqu’ici.

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Pour plus d’information : Darryl Levine, directeur des Affaires publiques et communications, 514 485 8905, dlevine@cotesaintluc.org

Côte Saint-Luc annoncera une initiative d’agriculture urbaine

AVIS AUX MÉDIAS POUR DIFFUSION IMMÉDIATE 

 

Côte Saint-Luc, 17 avril 2013 – Les médias sont invités à une conférence de presse où la Ville de Côte Saint-Luc annoncera une initiative d’agriculture urbaine multifront. L’objectif de cette initiative est d’inciter nos résidants à jouer un rôle actif dans la culture de leurs aliments. Ce faisant, ils seront mieux renseignés et plus avisés pour faire des choix alimentaires sains et, nous l’espérons, améliorer leur santé dans l’ensemble. Côte Saint-Luc dévoilera sa Charte alimentaire, une première sur l’île de Montréal. 

Des représentants municipaux seront disponibles pour une entrevue suivant la conférence de presse. 

Date : jeudi 18 avril 2013

Heure : 10 h30 

Emplacement : Hôtel de ville de Côte Saint-Luc, 5801 boul. Cavendish Blvd., Côte Saint-Luc, Québec, Salle du conseil, 2e étage       

          

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Pour plus d’information : Darryl Levine, directeur des affaires publiques, communications, et TI, 514-485-8905 ou dlevine@cotesaintluc.org

 

Côte Saint Luc invite instamment Montréal à agir le plus rapidement possible pour la construction du nouveau centre de compostage pour l’ouest de l’île

Côte Saint-Luc, le 7 février 2013 – La Ville de Côte Saint-Luc se réjouit du rapport rendu public aujourd’hui par l’Office de consultation publique de Montréal qui recommande la construction d’un nouveau centre de traitement des matières organiques à Saint-Laurent. 

Le nouveau centre de compostage permettra à Côte Saint-Luc et à d’autres municipalités et arrondissements de l’ouest de l’île et de l’ouest de Montréal d’envoyer leurs déchets organiques de jardin et de cuisine pour qu’ils soient traités et transformés en un compost de qualité supérieure qui pourra ensuite être utilisé sur l’île. Côte Saint-Luc exhorte Montréal à s’engager le plus rapidement possible dans la réalisation de ce projet.

« Côte Saint-Luc a été la première ville de l’île de Montréal à organiser une collecte porte-à-porte des déchets organiques, et c’est pourquoi nous sommes très impatients d’augmenter nos volumes de collecte et de nous assurer que les matières organiques soient traitées de façon responsable sur l’île », affirme la conseillère Dida Berku, responsable du portefeuille environnemental.

Le programme à Côte Saint-Luc a fait ses preuves. Les résidants sont très réceptifs et participent en grand nombre. Nous sommes très prés de la cible de réacheminement de 60 pour cent des matières organiques parmi les 5000 maisons qui participent présentement au programme.  Si nous voulons offrir le service aux immeubles multi logements (condo, appartements et maisons de ville) il est essentiel de mettre en fonction une nouvelle installation de traitement de matières organiques sur l’île de Montréal. 

« Le nouveau centre de traitement du compost réduira les coûts de transport pour les camions de collecte et il permettra à un plus grand nombre de villes et d’arrondissements de procéder au réacheminement des déchets en organisant la collecte et en envoyant les matières organiques à un centre qui pourra les traiter de façon appropriée », ajoute le conseiller Steven Erdelyi, responsable du portefeuille des travaux publics.

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Contact avec les médias : Darryl Levine, Directeur des affaires publiques et communications, 514-485-8905, dlevine@cotesaintluc.org.

 

Cinq premières municipalités adoptent des résolutions manifestant leur opposition aux dispositions du projet de loi 14 sur le statut bilingue

Côte Saint-Luc, le 18 décembre 2012 – Les cinq premières municipalités ont adopté, hier, une résolution affirmant leur désir de conserver leur statut bilingue et de s’opposer au projet de loi 14, qui autoriserait le gouvernement du Québec à révoquer unilatéralement ce statut contre la volonté de la municipalité ou de l’arrondissement en question.

Les municipalités qui ont adopté la résolution hier sont la Ville de Côte Saint-Luc, la Ville de Hampstead, la Ville de Montréal-Ouest, la Ville de Mont-Royal et le Village de Senneville. On s’attend à ce que d’autres villes, cités et arrondissements de la province ayant un statut bilingue adoptent aussi une résolution semblable avant la tenue des débats sur le projet de loi 14.

« Si le projet de loi devient loi, plus de la moitié des 84 municipalités et arrondissements qui possèdent un statut bilingue risquent de le perdre, a précisé le maire de Côte Saint-Luc, Anthony Housefather. Il est inadmissible que le gouvernement du Parti québécois ait modifié la loi en 2000 pour imposer la définition la plus étroite possible d’une personne d’expression anglaise, et qu’il veuille maintenant utiliser ces chiffres trompeurs pour retirer unilatéralement les statuts bilingues. »

Depuis 1977, il est illégal pour une municipalité, entre autres choses, d’envoyer un avis d'imposition bilingue, d’ériger une signalisation bilingue, ou d’envoyer un message bilingue aux employés municipaux. Une exception a toutefois été établie en vertu de l’article 29.1 de la Charte de la langue française, communément appelée le statut bilingue, pour les municipalités dont la majorité des résidants parlent une langue autre que le français. En 2000, un autre gouvernement du Parti québécois a adopté le projet de loi 171, qui a modifié considérablement le critère d’obtention du statut bilingue : d’une majorité de résidants d’une municipalité ou d’un arrondissement parlant une langue autre que le français, à une majorité de résidants dont la langue maternelle est l’anglais.

Le critère révisé a été imposé sans consultation auprès des municipalités et des arrondissements, et l’on a adopté la définition de la communauté de langue anglaise la plus étroite et la plus inexacte.

« Le critère servant à déterminer qui est de langue anglaise est extrêmement restrictif, a soutenu le maire de la Ville de Hampstead, William Steinberg. Peu importe si vous vivez en anglais, si vous parlez à vos enfants en anglais, et si vous vous considérez comme anglophone, si votre mère vous a parlé en italien, ou encore en yiddish ou en grec il y a 50 ans quand vous n’étiez qu’un enfant, le gouvernement affirme que vous n’êtes pas anglophone dès qu’il est question de la reconnaissance du statut bilingue à une municipalité ou un arrondissement. »

Le projet de loi 14, déposé par le nouveau gouvernement minoritaire du Parti québécois, permettrait le retrait potentiel du statut bilingue aux municipalités ou aux arrondissements, par décret et contre la volonté de la municipalité ou de l’arrondissement, de son conseil dûment élu et de ses résidants – si moins de 50 pour cent de ses résidants sont de langue maternelle anglaise.

« Nous croyons que la loi proposée est une attaque aux droits fondamentaux et au caractère intrinsèque des municipalités et des arrondissements qui possèdent présentement un statut bilingue », a affirmé pour sa part le maire de la Ville de Mont-Royal, Philippe Roy.

Pour près des 1 500 cités et villes et arrondissements au Québec, seulement 84 – ou 6 pour cent – possèdent un statut bilingue. 

Les villes qui ont adopté des résolutions ont affirmé qu’elles considéraient le statut bilingue comme essentiel au caractère de la municipalité et comme un témoignage de la présence historique des communautés anglophones et francophones dans leur municipalité.

Le texte de la résolution est accessible à CoteSaintLuc.org.

 

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Contact avec les médias : Darryl Levine, Directeur des Affaires publiques et communications

 

Une soirée lumineuse au son du violoncelle à Côte Saint-Luc

Quatuor Ponticello

Côte Saint-Luc, le 26 octobre 2012 – Le quatuor de violoncelle Quatuor Ponticello se produira à la Bibliothèque Eleanor London Côte Saint-Luc le jeudi 8 novembre 2012 à 19 h.

Ce quatuor de renommée proposera un répertoire varié permettant de découvrir la musique à travers plusieurs époques, allant du baroque à un arrangement de Tableaux d'une exposition de Moussorgsky. Le concert est présenté par le Conseil des arts de Montréal en tournée en collaboration avec la bibliothèque.

« Si vous avez aimé les sonorités de Marin Marais dans le film Tous les matins du monde, vous apprécierez vraiment ce concert », a indiqué la musicothécaire Farah Mohammed.

Les billets sont au coût de 5 $ et sont en vente au comptoir principal de la bibliothèque.

La Bibliothèque publique Eleanor London Côte Saint-Luc est située au 5851, boulevard Cavendish et elle est ouverte tous les jours de 10 h à 22 h. Pour plus d’information, téléphonez à la bibliothèque au 514-485-6900 ou visitez www.bpelcsl.org.


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Contact avec les médias : Darryl Levine, 514-485-6800, poste 1802, dlevine@cotesaintluc.org.

À l’occasion de la Semaine des bibliothèques publiques à Côte Saint-Luc, une vente de livres usagés, un rendez-vous du numérique, et bien plus

Used book sale

Côte Saint-Luc, le 12 octobre 2012 – La Bibliothèque publique Eleanor London Côte Saint-Luc tiendra une vente de livres usagés le samedi 27 octobre et le dimanche 28 octobre, de 11 h à 17 h – une des nombreuses activités qui marqueront la 14e semaine annuelle des bibliothèques publiques du Québec.

Les membres du public sont invités à donner des livres légèrement usagés le jeudi 25 octobre et le vendredi 26 octobre à la succursale principale de la bibliothèque, au 5851 boulevard Cavendish.

Les membres du public pourront aussi rencontrer la directrice de la bibliothèque, Janine West, et le conseiller responsable de la bibliothèque, Sam Goldbloom, le dimanche 28 octobre de 11 h à 13 h, pour leur poser des questions sur la bibliothèque, partager des commentaires ou simplement les saluer. Des rafraîchissements seront servis.

Le rendez-vous du numérique aura lieu le dimanche 28 octobre, de midi à 13 h. Voilà une bonne occasion de se familiariser avec le fonctionnement de différents appareils électroniques, comme les lecteurs de livres numériques.

Toujours pendant la Semaine des bibliothèques publiques, la Bibliothèque Express, située au Centre communautaire et aquatique (5794 av. Parkhaven), proposera un mot croisé . Remplissez le mot croisé correctement et courez la chance de gagner un lecteur de livres numériques et une séance de formation d’une heure. Une participation par personne. Les mots croisés complétés peuvent être retournés à la Bibliothèque Express ou à la Bibliothèque principale.

La Semaine des bibliothèques publiques du Québec se déroule du 20 au 27 octobre 2012. Pour plus d’information, visitez semainedesbibliotheques.com.

La Bibliothèque publique Eleanor London Côte Saint-Luc est située au 5851, boulevard Cavendish et elle est ouverte tous les jours de 10 h à 22 h. Pour plus d’information, téléphonez à la bibliothèque au 514-485-6900 ou visitez www.bibliocsl.org.

 

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Contact avec les médias: Darryl Levine, 514-485-8905, dlevine@cotesaintlluc.org.

 

Modulations : une nouvelle exposition à la Galerie d’art de la bibliothèque de Côte Luc

Côte Saint-Luc, le 10 octobre 2012 – La Bibliothèque publique Eleanor London Côte Saint-Luc présente, à sa Galerie d’art, une série de peintures à l’acrylique toute en couleurs de Wil Murray, intitulée Modulations, du 11 octobre au 2 décembre 2012.

Cette collection éclectique de tableaux privés représente et reflète la période que Wil Murray a passée à Montréal. Les œuvres d’acrylique éblouissantes ont été créées au studio de l’artiste dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, où il a travaillé pendant six ans. Beaucoup de ces œuvres furent acquises par des amis qui ont eu une influence durable sur le style artistique du peintre.

Originaire de Calgary, Wil Murray a étudié la peinture à l’Alberta College of Art and Design. Ses oeuvres ont été exposées partout dans le monde, y compris au Musée des beaux-arts du Canada, aux États-Unis et en Allemagne.

Pour voir ses dernières oeuvres, on peut visiter www.wilmurray.com.

Cette exposition est présentée jusqu’au 2 décembre 2012.

La Bibliothèque publique Eleanor London Côte Saint-Luc est située au 5851, boulevard Cavendish et elle est ouverte tous les jours de 10 h à 22 h. Pour téléphonez à la bibliothèque au 514-485-6900 ou visitez www.bpelcsl.org.



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Pour plus d’information, téléphonez au 514-485-6900, poste 4205 ou écrivez à dbelanger@cotesaintluc.org.

TDA et TDAH : des réponses à vos questions

ADD and ADHD posterCôte Saint-Luc, le 1er octobre 2012 - Pour permettre aux parents de s’informer sur le trouble déficitaire de l’attention (TDA) et le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH), un séminaire sera présenté le mardi 16 octobre à 19 h à la Bibliothèque publique Eleanor London Côte Saint-Luc, au 5851 boulevard Cavendish.

Robin Bernstein, enseignante et coach universitaire, présentera un séminaire intitulé : Understanding ADD and ADHD. Mme Bernstein est directrice de Brightside Learning (brightsidelearning.com), qui offre des services de coaching en enseignement et de coaching TDAH ainsi que des programmes de littéracie aux jeunes du primaire, du secondaire et du cégep. Coach TDAH depuis plus de dix ans, elle aide les parents et les enfants souffrant de TDA et TDAH.

Mme Bernstein présentera la réalité entourant les TDA/TDAH et fera part aux participants de certaines stratégies qui peuvent aider les enfants à réussir à l’école, à la maison et socialement. Café et thé seront servis.

Le séminaire est gratuit. Pour plus d’information, téléphonez au 514-485-6900, poste 411 ou contactez childrendept@cotesaintluc.org.

La Bibliothèque publique Eleanor London Côte Saint-Luc est située au 5851, boulevard Cavendish et elle est ouverte tous les jours de 10 h à 22 h. Pour plus d’information, téléphonez à la bibliothèque au 514-485-6900 ou visitez www.bpelcsl.org.

 


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Contact avec les médias : Darryl Levine, 514-485-6800, poste 1802, dlevine@cotesaintluc.org.

 

 

 

Côte Saint-Luc looking for more volunteer patrollers

vCOP logoCôte Saint-Luc, le 28 septembre 2012 – La patrouille de citoyens bénévoles de Côte Saint-Luc recrute de nouveaux membres pour le programme de surveillance mobile du voisinage.

Les résidants qui souhaiteraient se joindre à vCOP sont invités à une séance d’information le mardi 9 octobre 2012 à 19 h, à l’hôtel de ville de Côte Saint-Luc (5801 boul. Cavendish). Ils sont priés d’apporter une preuve d’identité et un formulaire de demande dûment rempli. Le formulaire est disponible à www.CoteSaintLuc.org/fr/CSLvCOP.

Côte Saint-Luc a été la première ville au Québec à mettre en oeuvre un programme de surveillance mobile de quartier. Des projets semblables ont vu le jour un peu partout dans les communautés au Canada et aux États-Unis.

Depuis le lancement du programme, en juillet 2006, les patrouilleurs bénévoles ont parcouru 170 000 kilomètres, soit la moitié de la distance de la terre à la lune, et inscrit plus de 30 000 heures. Le groupe comprend maintenant 83 patrouilleurs. Les bénévoles reçoivent une formation afin de pouvoir identifier les problèmes potentiels pour les signaler à la Sécurité publique de Côte Saint-Luc ou à la police.

La flotte vCOP comprend quatre minifourgonnettes, deux scooters électriques, deux vélos électriques, et deux vélos ordinaires.

Les bénévoles doivent s’engager à donner au moins six heures par mois. Les membres de vCOP ont 18 ans et plus, mais il y a également un programme pour les jeunes de 16 et 17 ans. Une cotisation unique de 75 $ est exigée pour couvrir le coût de l’uniforme et des accessoires. Les membres reçoivent une formation en techniques de patrouille, en communications radio, en premiers soins et en RCR; ils apprennent également à utiliser un défibrillateur externe automatisé.

Pour plus d’information ou pour vous joindre au programme vCOP, téléphonez au 514 485-6800, envoyez un courriel à vcop@CoteSaintLuc.org, ou visitez www.CoteSaintLuc.org/fr/CSLvCOP.



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Personne-ressource : Darryl Levine, Directeur des Affaires publiques et communications, 514-485-8905, dlevine@CoteSaintLuc.org

Relier Côte Saint-Luc au district hospitalier

Montréal, le 19 septembre 2012 – La ville de Côte St-Luc et l’Hôpital général juif en collaboration avec Mobiligo et le Centre de gestion des déplacements de Développement économique Saint-Laurent (CGD DESTL) annonceront, jeudi le 20 septembre, un projet qui a pour but d’améliorer les déplacements de ses citoyens, travailleurs ou usagers vers les institutions de santé du quartier Côte-des-Neiges. L’objectif de ce projet est de générer un transfert d’auto-solistes vers les modes de transports durables (transport collectif, covoiturage marche vélo).

 

Date : Jeudi, 20 septembre 2012

Heure : 11 h 

Où :   Mail Cavendish (entrée IGA/Pharmaprix), 5800 boul. Cavendish, Côte Saint-Luc, H4W 2T5, Québec 

 

Une enquête est présentement en cours auprès des employés de l’hôpital sur leurs besoins de transport afin d’identifier les options de déplacements autres que l’auto-solo qui pourraient leur être offert.  L’accès aux soins de santé ne signifie pas seulement avoir accès à un médecin, mais pouvoir s’y rendre de façon à ne pas générer des impacts sur notre propre santé et celle de notre communauté. 

Dans un contexte où l’Hôpital général juif construit de nouveaux bâtiments qui auront pour conséquence une augmentation du nombre d’employés, une diminution du nombre de places de stationnement disponible durant la période de construction et une plus grande offre de services de santé pour la population, de se pencher sur le moyen de transport qu’utilisent autant les employés que ses usagers est une démarche qui s’imposait pour ses deux partenaires du projet. 

Mobiligo et le CGD DESTL effectueront un sondage afin d’identifier les besoins en terme de transport des travailleurs et des usagers se déplaçant entre Côte Saint-Luc et les institutions de santé du quartier Côte-des-Neiges tel que l’Hôpital général juif, le CHU Ste-Justine et le Centre hospitalier de St-Mary’s.

La table de concertation des ainés de Montréal salue cette initiative, car elle permettra de soutenir la population vieillissante d’être prise en compte de ses besoins en termes de transport vers les différents soins de santé offerts dans le secteur.

« Ce projet est une importante initiative qui bénéficiera toute la communauté, en soulageant un secteur très congestionné. C’est un important pas vers le développement et la mise en place de solutions de transports durables pour nos résidants, dit Anthony Housefather, maire de Côte Saint-Luc. » 

« L'Hôpital général juif est fier d'appuyer cette initiative qui assurera le transport durable à la communauté Côte-des-Neiges», a déclaré Glenn J. Nashen, directeur des affaires publiques et  communications de l'Hôpital général juif. En favorisant cette évolution du transport  privé au transport public, nous l'espérons, pouvoir soulager une partie du stress causé par la congestion dans la région, ainsi que d'améliorer la qualité de l'air, réduire les nuisances sonores et les émissions de gaz à effet de serre limites au bénéfice du quartier.  »

La ville de Côte Saint-Luc est la troisième municipalité la plus peuplé sur l’île de Montréal. Ses programmes de sports et de loisirs, ses 29 parcs et sa bibliothèque moderne en font une communauté résidentielle agréable de l’ouest de l’île.  En devenant l’une des premières municipalités au Québec à interdire l’usage de pesticides et à rendre obligatoire le port du casque pour les cyclistes, Côte Saint-Luc est au premier rang en matière de questions de santé et de sécurité.  Côte Saint-Luc est une municipalité bilingue et diverse, dont la population est majoritairement de langue anglaise, qui s’est forgée une réputation en matière de droits de la personne.

L'Hôpital général juif est un hôpital d'enseignement de 637 lits affilié à l'Université McGill, qui dessert une clientèle provenant de tous les coins de la province et même de l'extérieur. Engagé à promouvoir les plus hautes normes en matière de prestation de soins, d'enseignement et de recherche, l'hôpital s'est bâti une réputation d'excellence dans un grand nombre de spécialités cliniques.

Financés par le MTQ, les CGD offrent de l’expertise-conseil en transport durable, un ensemble d’outils et de services pour encourager l’utilisation d’alternatives à l’automobile-solo. Avec des solutions éprouvées et adaptées aux réalités locales, les CGD permettent aux employeurs, promoteurs et municipalités d’être des acteurs de changement, d’accroître leur attractivité et la rétention de leur personnel tout en améliorant leur bilan environnemental. 

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Pour plus d’information communiquer avec: Dida Berku, conseillère, Ville de Côte Saint-Luc, 514-531-6896, dberku@cotesaintluc.org, ou Régine Banon, coordinatrice, Affaires publiques et communications, Ville de Côte Saint-Luc, 514-485-6800, poste 1801, rbanon@cotesaintluc.org.

 

 

La Ville de Montréal laisse tomber Cavendish encore une fois

Côte Saint-Luc, le 18 septembre 2012 – Six mois à peine après l’annonce d’une entente concernant l’hippodrome Blue Bonnets, qui contenait une disposition relative au financement du projet de prolongement du boulevard Cavendish, la Ville de Montréal revient sur ses engagements et met le projet en veilleuse.

En mars 2012, la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec ont signé une entente dans le but de transférer le terrain de l’Hippodrome à la Ville de Montréal. Une des conditions liées à ce transfert était l’engagement de la Ville de Montréal à réserver 44 millions de $ pour la première phase du projet Cavendish-Cavendish dans son programme triennal d’immobilisations. Cette entente a ensuite été ratifiée à l’unanimité par le conseil municipal de Montréal le 26 mars 2012.

Malgré cet engagement inscrit dans l’entente de réserver 44 millions de $ pour le projet et malgré la résolution adoptée à l’unanimité par le conseil municipal de Montréal ratifiant l’entente en question, l’administration Tremblay a retiré le Lien Cavendish-Cavendish du programme triennal d’immobilisationss (PTI) pour 2013-2015, et cela, même s’il était inclus à son dernier PTI (2012-2014). Le programme proposé – sans le financement pour le projet Cavendish-Cavendish – sera présenté au conseil municipal de Montréal pour adoption le 20 septembre 2012.

« La Ville de Côte Saint-Luc a travaillé très fort avec les villes et les arrondissements voisins pour convaincre l’administration Tremblay de faire du prolongement du boulevard Cavendish une priorité, a déclaré le maire de Côte Saint-Luc, Anthony Housefather. Nous avons travaillé avec les députés libéraux locaux afin de trouver les moyens de financer le projet et, au cours des six derniers mois, les annonces concernant le site de l’Hippodrome ont contribué à faire avancer le projet. La Ville de Montréal se propose maintenant de retirer les montants prévus au PTI : c’est un véritable renversement des engagements pris il y a quelques mois seulement et c’est totalement inacceptable pour ceux qui vivent et qui travaillent dans l’ouest de Montréal et dans l’Ouest-de-l’Île. Nous prendrons tous les moyens possibles pour nous opposer à ce désengagement. »

En outre, le nouveau programme triennal d’immobilisations ne prévoit pas la poursuite des études de faisabilité que la Ville de Montréal s’était aussi engagée à réaliser. Depuis 2005, elle a consacré 2,5 millions de dollars à ces études mais elle a refusé jusqu’ici de les rendre publiques; elle refuse maintenant de les terminer.

« Ce désengagement est totalement contraire à l’entente sur l’Hippodrome et au vote unanime du conseil municipal de Montréal, a indiqué la conseillère municipale Dida Berku de Côte Saint-Luc. Cela va à l’encontre de la volonté des conseils d’arrondissement de Saint-Laurent et CDN-NDG et des villes de Côte Saint-Luc, Mont-Royal, Hampstead, et Dollard-des-Ormeaux, qui ont systématiquement demandé que le prolongement du boulevard Cavendish soit inscrit au Plan de transport de l’agglomération de Montréal et à son programme triennal d’immobilisations. Cela va aussi à l’encontre des conditions liées à l’entente sur l’Hippodrome conclue avec le gouvernement du Québec et constitue un renversement des engagements publics et des déclarations émises par
l’administration Tremblay il y a six mois. »

Lors de l’annonce de l’entente sur l’Hippodrome, le ministre Raymond Bachand avait précisé l’une des conditions du transfert comme étant le réinvestissement par la Ville de Montréal des revenus découlant de ce transfert dans la réalisation du projet Cavendish-Cavendish, ainsi que l’engagement de la Ville de Montréal à réaliser les études de faisabilité pour faire avancer le projet.

« Nous encourageons les résidants à assister à la réunion qui aura lieu à l’Hôtel de Ville de Montréal le jeudi 20 septembre et à faire connaître leurs préoccupations pendant la période de questions », a ajouté la conseillère Berku.

Des copies de l’entente sur l’Hippodrome, du programme triennal d’immobilisations 2012-2014, et d’un communiqué de presse de la Ville de Montréal annonçant son engagement dans le projet du prolongement du boulevard Cavendish sont disponibles à www.CoteSaintLuc.org/fr/BoulevardCavendish.

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Personne-ressource pour les médias : Dida Berku, 514-531-6896, dberku@cotesaintluc.org. Darryl Levine, Directeur des Affaires publiques et communications, 514-485-8905, dlevine@cotesaintluc.org.